03 octobre 2007
Mouchoirite aigüe.
J'ai essayé de me dépêtrer tant bien que mal dans des semblants d'explications confus. J'ai pesté contre moi, le temps, l'usure, mes kilos en trop, la fatigue, le stress, l'hiver. En vain ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu'il a pleuré de me voir tellement malheureuse. Il faut dire qu'à l'évocation d'un week-end shopping je me suis effondrée en larmes, ce qui, je pense, n'entre pas dans la normalité.
Je ne sais pas s'il a pu extraire quelque chose de compréhensible de cet amas de sanglots, de reproches (et pas vraiment envers lui en fin de compte), de hoquetements et de reniflements. Je ne sais pas si ma voix déformée par des semaines de retenue lui est parvenue comme je le désirais.
Toujours est-il qu'il m'a dit être là et pas prêt de partir. Et ça m'a fait quelque chose, là, tout au fond.
Commentaires
Il parait que dans un couple, il y en a toujours un qui aime plus que l'autre... Aucune des deux positions n'est confortable... Pour avoir vécu les deux, je préfère être celui qui aime moins même si de coup on ne s'empêcher de se sentir coupable... ;)
c'est toujours celui qui aime le plus, qui fait le plus de concessions. mais c'est aussi souvent celui qui mais fin a la relation...
Je ne suis pas tout à fait d'accord quand tu dis que c'est celui qui aime le plus qui met fin à la relation, je pense que c'est le contraire, consciemment ou inconsciemment.
Et quand je dis plus haut que je préfère être celle qui aime le moins, c'est parce qu'on souffre moins aussi.
Je te comprends c'est pareil pour moi mais j'aime a penser que deux etre peuvent avoir le meme amour, celui la meme qui fait qu'il peuvent rester ensemble sans fin, sans faille, sans doute. bref ca reste un fantasme...
J'aime à le penser aussi ;)
J'aimerais bien connaitre l'avis de comadivine toutefois! :p
Oui il paraîtrait qu'il y en a toujours un qui aime plus que l'autre. Personnellement, en regardant les années passées, j'aurais tendance à croire que tout cela est bien vrai.
Cela dit je ne pense pas que ce soit systématiquement le même qui quitte l'autre. Je pense que c'est celui qui ne supporte plus de ne pas assez aimer ou de ne pas assez être aimé. Le moins endurant des deux en fin de compte, ou peut-être celui qui y voit le plus clair.
J'aimerais également penser qu'il est possible d'équilibrer cette tendance. Une relation dans laquelle chacun aime du même amour réciproque me fait rêver... Mais je continue de croire que cela reste concevable :)
Ma naïveté me perdra peut-être ^^
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